Vous êtes un as du Poker ? Vous voulez faire votre propre site avec vos techniques de pro ?

À l'occasion du WSOP, le .POKER sera en promotion du 31 mai au 18 juillet inclus (en temps UTC), avec un tarif digne d'une quinte flush royale : 9,54€ HT pour une année, contre le tarif habituel de 47,69€ HT/an en grille A.

Abattez votre jeu maintenant, c'est jouer gagnant !

 

Miser sur un .POKER ? :

.POKER

Après des rebondissements rocambolesques dignes d'un jeu de rôle aux dès (pipés) à 20 faces, nous voici donc au moment du lancement de la nouvelle extension .GAME.


Juste après l'onéreuse phase de Landrush dont la dernière phase de 24h vous permet d'acquérir un domaine pour la modique somme de 2545,56€ HT, vous pourrez peut-être obtenir votre .GAME en ouverture générale, le mardi 24 mai, à partir de 18h00 (heure française) au tarif de 313,06€ HT/an en grille A.

 

Enregistrer un .GAME ? :

.GAME

Lundi 23 mai, à 18h00 tapante (heure française), la nouvelle extension .PROMO passe en ouverture générale dans le monde entier (et sa banlieue proche).
Le tarif pour cette phase est de 17,32€ HT/an en grille A, alors ne vous privez pas pour faire naitre vos prochains sites d'annonces promotionnels sur la toile.

Évidemment, vous pouvez d'ores et déjà pré-enregistrer vos domaines en .PROMO pour cette phase, ils seront présentés dès le début de l'ouverture des enregistrements.

 

Enregistrer un .PROMO ? :

.PROMO


Mardi 17 mai, à 18h00, la nouvelle extension .VIP passe en ouverture générale.

Avec un ticket d'entrée à seulement 17,41€ HT/an en grille A, celle-ci a déjà beaucoup d'adeptes. Si vous vous dépêchez de pré-enregistrer, vous obtiendrez peut-être le nom de domaine convoité ?!

 

Enregistrer un .VIP ? :

.VIP

Mardi 17 mai, à 02h00 (heure française), la Sunrise pour les extensions IDN coréennes .닷컴 (.com) et .닷넷 (.net) démarre et durera jusqu'au 20 juin prochain. Cette Sunrise est en mode "Premier arrivé, premier servi". Le tarif pour cette phase est de 185,25€ HT en grille A.

Il vous faudra attendre le 21 juin prochain, à 02h00 également, pour voir la phase de Godfathering, ou, en bon français, parrainage, qui permet aux possesseurs d'un .COM et/ou d'un .NET d'enregistrer en priorité l'équivalent de leur domaine dans l'extension correspondante en coréen. Exemple simple : vous êtes propriétaire de "gandi.net" alors vous pourrez enregistrer durant cette phase "gandi.닷넷". Pour bénéficier de cet avantage, choisissez alors la phase de Landrush dans le process d'achat Gandi. Le tarif est de 13,88€ HT.

Enfin, le 31 août, toujours à 02h00, interviendra l'ouverture générale, avec le même tarif que pour la phase précédente, à savoir 13,88€ HT/an en grille A.



Si vous souhaitez changer de registrar, pour regrouper l'ensemble de vos domaines par exemple, il vous faudra lancer une procédure de transfert de nom de domaine. Cette procédure complexe est soumise à de nombreuses règles établies par l'ICANN.

Nous nous sommes livrés à l'exercice périlleux d'en simplifier la représentation au travers d'une infographie, que vous pourrez retrouver dans son intégralité ici. Cette infographie est basée sur les procédures en vigueur chez Gandi, et peut légèrement différer d'un registrar à un autre, ou en fonction du registre concerné.

Nous vous invitons à consulter notre documentation sur le transfert de nom de domaine pour retrouver l'ensemble des informations nécessaire à lancer et mener à bien cette procédure.

 

Infographie Transfert de Nom de Domaine entre différents registrars

 

Bienvenue dans le monde merveilleux du transfert du nom de domaine dont le chemin, jalonné d'épreuves, vous mènera vers votre nouveau registrar.

 

Infographie Transfert de Nom de Domaine entre différents registrars

 

Avant d'entamer la procédure de transfert, il est nécessaire de vous rendre sur l'interface d'administration de votre registrar actuel pour procéder au débloquage de votre domaine et obtenir un code d'autorisation de transfert.

Vous trouverez sur notre documentation des informations relatives aux étapes à suivre chez les principaux registrars pour procéder au déblocage et récupérer votre code d'autorisation.

Comme rien n'est jamais simple, la procédure de transfert peut varier en fonction des registres. Certains registres ne fournissent pas de code d'autorisation, par exemple. Nous vous indiquerons, lors du lancement de la procédure, si votre domaine obéit à des règles spécifiques, également résumées dans notre documentation dédiée au transfert.

N'oubliez pas également de vérifier l'adresse email déclarée en tant que propriétaire ou contact administratif chez votre registrar : vous devrez valider un mail d'autorisation pour finaliser la procédure.

 

Infographie Transfert de Nom de Domaine entre différents registrars

 

Une fois votre code d'autorisation en main et le domaine débloqué, rendez vous sur notre site pour lancer la procédure de transfert. A cette étape, nous vérifierons la validité du code d'autorisation et le status du domaine auprès du registre. Vous devrez indiquer les coordonnées des différents contacts du domaine et choisir les DNS, puis procéder au règlement.

 

Infographie Transfert de Nom de Domaine entre différents registrars

 

Deux emails vous seront adressés, sauf cas particuliers : l'un sur l'adresse déclarée auprès de votre ancien registrar, l'autre sur l'adresse déclarée sur votre compte Gandi. En cliquant sur le lien fourni dans ces emails, vous confirmerez le transfert. Attention : il est nécessaire de cliquer sur le lien et de suivre les étapes de validation du transfert pour chacun des mails que vous recevrez.

 

Infographie Transfert de Nom de Domaine entre différents registrars

 

A cette étape, le registre informe votre ancien registrar du transfert. Votre ancien registrar dispose généralement d'un délai de 5 jours pour accepter ou s'opposer à ce transfert (s'il soupçonne un vol d'identité, par exemple).

Passé ce délai et faute de réaction de sa part, le transfert est considéré comme validé. Ce délai pouvant varier en fonction des extensions, une date indicative de validation du transfert vous sera dans tous les cas communiquée via l'interface de gestion.

 

Si votre quête s'avérait trop périlleuse, nos vaillants chevaliers du service client sont à votre disposition pour vous accompagner, n'hésitez donc pas à les solliciter via ce formulaire de contact.


Les fabuleux progrès des 80 dernières années en matière d'informatique, de réseaux et de chiffrement ont bien souvent été le fruit de la collaboration entre les militaires, le milieu universitaire et occasionnellement des entreprises du secteur privé. Ces technologies, qui ont permis de changer la manière dont l'humanité interagit, ont également créé de nombreux points de friction entre les autorités militaires, souhaitant en limiter l'utilisation à des fins sécuritaires, et les défenseurs des droits de l'homme qui en ont vite compris l'intérêt.

Lorsque Whitfield Diffie et Martin Hellman publient “New Directions in Cryptography” en 1976, ils soulignent en préambule que les communications numériques qui permettront à tous d'échanger, et pas uniquement militaires ou financiers, devront être sécurisées. Ils introduisent la notion de cryptographie à clé publique, qui permet à deux personnes qui ne se sont jamais rencontrées en face à face de communiquer confidentiellement.

Cette solution prévoit la création d'une paire de clés, l'une publique, l'autre privée, en utilisant des fonctions mathématiques. Une clé publique visible permet de chiffrer un message que seule la clé privée peut décoder. Diffie et Hellman résolvent un problème fondamental en cryptographie : la distribution des clés, mais pas leur implémentation dans un usage à sens unique.

Trois chercheurs du MIT, Ron Rivest, Adi Shamir et Leonard Adleman, se penchent alors sur la question. En avril 1977, alors qu'ils sont en vacances ensemble, Ron Rivest est victime d'une insomnie et passe une nuit entière à formaliser ce qui deviendra l'algorithme RSA, pour Rivest, Shamir et Adleman.

Les 3 amis publient leur invention en août 1977 et en déposent le brevet, au travers du MIT, en décembre. En 1982, Rivest, Shamir et Adleman créent l'entreprise RSA Security et se lancent dans la distribution de leur algorithme, au grand dam des autorités militaires.

Les outils de cryptographie ayant été longtemps inscrit à la « U.S. Munitions List », la NSA affirme dès juillet 77 que le développement privé d’outils de cryptographie tels que le chiffrement à clé publique et l’algorithme RSA constitue une menace pour la sécurité nationale.

Tandis que les années 80 voient l’outil informatique sortir des laboratoires de recherche universitaires et des bureaux du gouvernement, pour arriver dans les entreprises et chez les particuliers, un projet de loi est soumis au Parlement américain afin de restreindre l’usage public des outils de cryptographie. Phil Zimmerman, un activiste anti-nucléaire du Colorado, décide de se lancer dans un projet qu’il définira plus tard comme relatif aux droits de l’Homme : appliquer le chiffrement à clé publique aux communications par email.

En juin 1991, il lance la première version de « Pretty Good Privacy », ou PGP, qui utilise la fonction Bass-O-Matic pour chiffrer les emails. Dans la documentation, où il décrit le chiffrement comme une forme de solidarité, il écrit « Si tout le monde prenait l’habitude d’utiliser le chiffrement pour l’ensemble des emails, innocents ou pas, son usage ne serait plus suspicieux ».

Quelques heures seulement après sa mise à disposition en téléchargement, PGP est utilisé par des internautes du monde entier. Malheureusement, cette mise à disposition vaut à Zimmerman les foudres des douanes américaines et de RSA Security. Tandis que les premiers l’accusent de trafic d’armes, puisque PGP est distribué hors des frontières américaines, RSA Security le poursuit pour violation de son brevet.

Zimmerman, pour contrer les attaques gouvernementales, décide de faire imprimer le code source de PGP via les éditions presse du MIT, et peut ainsi le distribuer en bénéficiant de la protection du Premier Amendement. Il rencontre plus de difficultés dans sa défense contre RSA Security et finit par abandonner RSA au profit des algorithmes libres DSA et ElGamal pour la version 3 de PGP.

En 1996, l’entreprise PGP Inc. fusionne avec Viacrypt, titulaire d’une licence RSA, tandis que Netscape poursuit le développement d’une nouvelle technologie basée sur RSA pour sécuriser son navigateur, Secure Socket Layer ou SSL, dont la version 2 est lancée depuis 1995. Les ingénieurs Phil Karlton et Alan Freier travaillent avec le cryptographe Paul Kocher, diplômé en biologie à l’université de Stanford ayant longuement travaillé avec Martin Hellman, pour lancer rapidement la version 3 de SSL.

Zimmerman présente PGP à l’IETF (Internet Engineering Task Force) en 1997 pour y proposer un standard OpenPGP.

Le brevet sur l’algorithme ayant été levé, OpenPGP est aujourd’hui un standard officiel en matière de chiffrement. Le protocole SSL est quant à lui devenu un standard depuis 1999, ainsi que son évolution, le protocole TLS.

Les prédictions de Diffie et Hellman sur l’avenir des communications ont inspiré RSA, dont l’invention a suscité une véritable levée de boucliers des autorités militaires. Pour autant, tandis que TLS/SSL est devenu un protocole universel, l’utilisation de PGP est loin d’avoir été adoptée par tous. C’est pourtant un outil inestimable en matière de liberté d'expression, qui continue à susciter partout dans le monde une bataille acharnée entre gouvernements (totalitaires ou pas) et défenseurs des Droits de l’Homme.


Depuis notre dernier point sur les délégations, deux extensions pour lesquelles Google avait déposé sa candidature ont été déléguées au profit d'Amazon, le gouvernement d'Abu Dhabi a vu deux de ses candidatures acceptées, et une extension controversée a finalement été ajoutée à la racine.

 

.YOU et .TALK - 25 mars

Ces deux extensions sont en relations directes avec deux services appartenant à Google : le .you pour Youtube et le .talk pour Google Talk. Il n'est donc pas surprenant que Google ait déposé sa candidature auprès de l'ICANN pour la gestion de ces deux extensions.

Ce qui est plus surprenant, en revanche, c'est que Google a retiré ces deux candidatures en juillet 2014, laissant à Amazon l'exclusivité pour ces extensions. En parallèle, Amazon a retiré ses applications pour les .dev et .drive, au bénéfice de Google, laissant fortement présager d'un arrangement d'ordre privé. Quoi qu'il en soit, les .you et .talk sont désormais déléguées et seront lancées prochainement par Amazon.

 

.ABUDHABI - 6 avril 

L'extension .abudhabi et sa version en caractère arabes ابوظبي. (.xn--mgbca7dzdo) sont des extensions géographiques proposées par le gouvernement d'Abu Dhabi. Elles seront néanmoins maintenues sous un contrôle strict : les enregistrements seront réservés aux seules les agences accreditées par le gouvernement. Officiellement destinées à "compléter les moyens de communication existants", ces extensions seront vraisemblablement vouées à une utilisation plus institutionnelle que les geo TLD classiques.

 

.BABY - 8 avril

La délégation du .baby a donné lieu à d'étonnantes oppositions : la délégation de cette extension, tout comme le .gay, s'est vu objectée par le gouvernement d'Arabie Saoudite pour leur potentielle utilisation à des fins pornographiques. La Communauté Européenne a également soulevé des inquiétudes quant à la délégation de cette extension, prétextant de potentielles incompatibilités avec les lois en vigueur dans l'Union Européenne.

Quoi qu'il en soit, l'extension s'est vue déléguée début avril à Johnson & Johnson, qui évince ainsi 5 autres candidats, dont Google.

 

.网站 - 17 avril

Le .网站, prononcé /wangzhan/ (.xn--5tzm5g) signifie "site internet", et ambitionne de rejoindre les .在线 (“online”) et .中国 (“Chine”) en tête des extensions génériques pour la communauté sinophone. Bien qu'arrivant tardivement sur le marché face à ces deux concurrents, le .网站 a toutes ses chances, le marché des noms de domaine en étant à ses débuts en Chine (qui représente déjà une large portion des domaines enregistrés dans une nouvelle extension).

 

Si le sujet vous intéresse, vous pourrez retrouver la liste de l'ensemble des extensions récemment déléguées sur le site de l’ICANN.

 

Rappel: La délégation de ces nouvelles extensions signifie uniquement qu’un registre s’en est vu confier la gestion, et ne constitue en aucun cas une garantie que l’extension sera disponible prochainement (bien que nous ayons à coeur de vous proposer le plus grand nombre possible de nouvelles extensions).


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