Que vous soyez adepte du .LIVE, que votre préférence aille aux enregistrements en .STUDIO ou encore que vous soyez plus clip et tourné vers la .VIDEO, voici donc 3 extensions qui seront parfaites quelle que soit votre activité artistique !

Ces 3 nouvelles extensions sont en promotion du 1er juillet au 30 septembre inclus (en temps UTC), avec un rabais de 50% sur le tarif.

Ce qui donne, en grille A :

  • .LIVE à 8,34€ HT au lieu de 16,67€ HT/an
  • .STUDIO à 8,34€ HT au lieu de 16,67€ HT/an
  • .VIDEO à 7,72€ HT au lieu de 15,43€ HT/an

 

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Pendant tout le mois de juillet, les domaines classés Premium en .CLUB seront proposés à -25% de leur tarif en entrant le code CLUB25.

 

Sachant qu'un joli Premium en .CLUB coûte entre 1500 et 7000€, vous imaginez bien qu'une ristourne de 25%, ce n'est pas négligeable.

 

Évidemment, ces domaines sont uniques et partiront rapidement. Il est impossible de tous les citer, car il y en a autour de 18 000 disponibles, mais si vous souhaitez avoir une liste exhaustive de ceux-ci (pas en temps réel, mais mis à jour toutes les 15min), il suffit de suivre ce lien qui vous mènera sur un document de type CSV.

 

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.CLUB

La liste est longue ! Depuis le 1er janvier 2016, Afilias nous régale d'une promotion sur pas moins de 12 extensions, et pas que des nouvelles !


Voici la liste et le tarif promotionnel en grille A :
.BLACK à 20,86€ HT au lieu de 41,72€ HT/an,
.BLUE à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,
.INFO à 7,00€ HT au lieu de 14,00€ HT/an,
.KIM à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,
.LGBT à 20,86€ HT au lieu de 41,72€ HT/an,
.MOBI
à 6,50€ HT au lieu de 13,00€ HT/an,
.PINK à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,
.POKER à 23,85€ HT au lieu de 47,69€ HT/an,
.PRO à 8,00€ HT au lieu de 16,00€ HT/an,
.RED à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,
.SHIKSHA à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,
.移动 à 6,28€ HT au lieu de 12,55€ HT/an,

[EDIT du 1er juillet 2016]

 Cette promotion est prolongée jusqu'au 31 décembre 2016 inclus (en temps UTC), et le bien-nommé .PROMO rejoint également la liste des extensions Afiilias en promotion. Vous pourrez bénéficier d'une remise de 50% pour toute création de domaine, soit 8,66€ HT au lieu de 17,32€ HT/an.

 

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Nous voici en juillet, et Radix joue déjà les pères Noël avec de très grosses réductions sur 8 extensions de sa besace.

Ci-dessous, la liste de celles-ci ainsi que le tarif en promo, valable pour toute création sur une année, puis le tarif normal à l'année, en grille A :

  • .HOST à 10,99€ HT au lieu de 91,04€ HT/an
  • .ONLINE à 3,99€ HT au lieu de 43,06€ HT/an
  • .PRESS à 9,99€ HT au lieu de 69,20€ HT/an
  • .PW à 0,89€ HT au lieu de 12,00€ HT/an
  • .SITE à 1,99€ HT au lieu de 29,06€ HT/an
  • .SPACE à 0,99€ HT au lieu de 9,45€ HT/an
  • .TECH à 3,99€ HT au lieu de 50,66€ HT/an
  • .WEBSITE à 0,99€ HT au lieu de 22,09€ HT/an

Cette promotion est active jusqu'au 31 décembre 2016 inclus (en temps UTC). De quoi voir venir !

 

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Les nouvelles extensions (nTLDs) ont été lancées en octobre 2013. Moins de 3 ans après ce lancement, plus de 1000 nouvelles extensions ont été déléguées, 999 étant actives.

Bien que cela agrandisse considérablement l’espace de nommage et le choix pour les internautes désireux d'enregistrer un nom de domaine, ce chiffre peut aussi effrayer les titulaires de droits de propriété intellectuelle et notamment les titulaires de marques qui peuvent y voir une difficulté supplémentaire, voire une menace, dans la gestion de leur portefeuille de domaines, d'autant que l’enregistrement d’un terme ou d’un produit dans toutes les extensions n’est plus envisageable en termes budgétaires.

Il est tout de même vivement recommandé « d’occuper le terrain » lorsque l’extension est en rapport avec l’activité ou le service proposé, et cela exige d’être correctement informé sur les nouvelles extensions, et sur les calendriers de lancement de chaque extension.

Nous vous proposons ici un tour d’horizon des nouvelles extensions, quelques chiffres et surtout les bonnes pratiques à adopter.

 

Un cap franchi en 2016

Les mois de mai et juin 2016 ont connu 2 chiffres marquants. Le 1000ème nTLD a été ouvert en mai, et le cap des 20 millions de domaines enregistrés sous une nouvelle extension a été dépassé en ce début du mois de juin (notamment en raison des fortes promotions disponibles sur l’extension .XYZ). A titre de comparaison, ce chiffre était de 11 millions au mois de janvier.

A ce jour, un peu plus de 126 millions de noms de domaine sont enregistrés en .COM. Si la comparaison avec le .COM n’est pas des plus pertinentes étant donné la popularité de cette extension, voici quelques chiffres de mars 2016 qui vous aideront à vous faire une idée des volumes en jeu :

.NET = 16,2 millions de domaines

.CN = 18,6 millions de domaines (première extension nationale)

.FR = 2,9 millions de domaines

.RU = 5,1 millions de domaines

.PE = 90 000 domaines

C’est donc officiel, il y a désormais plus de domaines enregistrés sous une nouvelle extension qu’il n’y en a sous le .NET ou sous le .DE, ce qui est symboliquement fort.

Autre comparaison qui devrait attirer votre attention, il y a aujourd’hui plus de domaines sous l’extension .XYZ (6 millions) que sous les extensions .INFO (5.6 millions), .RU ou encore .FR. C’est la première fois qu’une extension générique classique et des extensions nationales importantes passent derrière une nouvelle extension.


Une veille nécessaire

Oui, pour le moment, les nouvelles extensions ne sont pas suffisamment connus du grand public. Tous les professionnels du secteur peuvent s’en rendre compte en discutant de leur travail avec leurs proches. Mais il est évident que le besoin de nouvelles extensions sera de plus en plus important dans un avenir proche, notamment en raison du développement de l’internet des objets (qui devrait à terme permettre d’attribuer un nom de domaine aux objets connectés), du développement de l’IP v6 ou plus généralement du besoin croissant de services en lignes et de la raréfaction de l'inventaire disponible dans les extensions classiques comme le .COM

Ces dernières années, lorsque vous souhaitiez créer et protéger un terme sur internet (que ce soit une marque, une dénomination sociale, un produit ou un service), vous tentiez de couvrir le terrain en fonction des pays dans lesquels vous trouviez un intérêt (par exemple, présence de filiales ou de distributeurs). En général, vous pensiez également à protéger le terme dans les extensions classiques (en .COM, .NET, voire .ORG, .INFO, .BIZ).

Désormais, il devient nécessaire de raisonner et d’adapter sa stratégie en fonction de votre activité elle-même, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent ! C’est l’intérêt majeur des nouvelles extensions qui ouvrent considérablement les possibilités en terme de marketing et de communication, mais qui imposent également une protection minimum de votre marque ou produit dans l’extension qui correspond à votre activité. C’est une stratégie qui s’inscrit dans le long terme car il existe, certes, des dispositifs qui permettent de faire cesser l'usage illégitime d’un domaine (UDRP, USR), mais ces procédures sont encore longues, onéreuses et bien souvent l’atteinte à vos droits de propriété intellectuelle est déjà commise (faux emails adressés à vos clients, sites web vendant de la contrefaçon).

Début 2015, il a été constaté que le nombre de plaintes UDRP pour des domaines utilisant des nouvelles extensions étaient 15 fois supérieur au nombre de plaintes pour des domaines utilisant des extensions classiques. Ce qui tend à prouver que le cybersquatting sur ces extensions est bien présent et que les atteintes aux droits de propriété intellectuels sont sérieuses.

Et ces atteintes semblent provenir en grande partie du territoire chinois. Sedo.com, l’une des principales places de marché pour la vente et l’achat de domaine, estimait que 54% des domaine en nouvelles extensions étaient enregistrés par des titulaires chinois, pays très gourmand en noms de domaine, mais où l’on trouve aussi la majorité des cas de cybersquatting.

Il n’y a pas de meilleure protection que l’enregistrement défensif pour se prémunir des cas de cybersquatting. C’est pourquoi nous vous invitons à consulter régulièrement notre site pour vous assurer de ne manquer aucune extension « essentielle » à votre activité.


De grandes marques qui ouvrent la voie

Beaucoup d’entre vous l’ont très vraisemblablement lu, CANON vient de rediriger son site canon.com vers global.canon. C’est un tournant important dans la vie des nouvelles extensions, spécialement pour les .CORP (également appelé .BRAND ou .MARQUES, ces extensions qui correspondent à des marques ou des sociétés). Ce qui nous intéresse ici, c’est la raison avancée par Canon pour lancer son extension. Sur son site, le fabriquant s’appuie sur la confiance, élément moteur de l’économie numérique depuis le début de l’internet, pour annoncer ce changement :
"Since “.canon” is a domain name that can only be used by the Canon Group, users of “.canon” sites can be assured that the information they are receiving is reliable. In order to ensure that customers can safely access Canon information beyond the global site, the Company also plans to extend the “.CANON” domain name to other Canon Group sites. (http://global.canon/en/about/dotcanon/)". 

Autre exemple notable, l’extension .LECLERC qui a été utilisée par la marque pour lancer son service de location sous le domaine location.leclerc. Cette extension est assez particulière puisque le distributeur communique depuis des années sur l’enseigne E.LECLERC et le programme de l’ICANN lui a finalement permis d’exploiter pleinement son enseigne sur internet : le domaine e.leclerc redirige vers http://www.e-leclerc.com, et sera probablement utilisé comme adresse principale du site web dans quelques mois.

D’autres structures ont également choisi un .CORP tels que home.barclays, mabanque.bnpparibas ou home.cern, ce qui montre que les extensions de marques suscitent un fort intérêt et pourraient, à terme, aider à la popularisation des nouvelles extensions auprès du grand public.

Citons également quelques exemples d’usage de nouvelles extensions, génériques cette fois :

  • Velib.paris
  • Abc.xyz (site dédié à la holding de Google : Alphabet). L’enregistrement de ce domaine est la raison principale du succès de cette extension.
  • Ebay.car
  • coursflorent.education
  • london.film
  • ism.golf
  • algerie.football
  • ig.forex
  • elle.men
  • parliament.scot
  • fcbarcelona.soccer
  • audacy.space
  • valenciaopen.tennis

 

Plusieurs sociétés utilisent ces domaines enregistrés sous une nouvelle extension pour rediriger leurs visiteurs vers leur site principal, un peu comme un raccourci mais avec un plus fort impact en termes de communication : le .ALSACE, utilisé par plusieurs site de communes (mulhausen.alsace, rothbach.alsace, colmar.alsace), opel.auto, 1664.beer, carlsberg.beer, web.foundation, oxfam.ngo ou disney.tickets par exemple.

Les sites marchands utilisent quant à eux souvent des domaines enregistrés sous une nouvelle extension pour créer un raccourci que l’on pourrait qualifier de « dynamique », c’est-à-dire qui pointe vers les résultats d’une recherche. Cette configuration est notamment utilisée par Amazon pour plusieurs produits, par exemple:

  • book.horse redirige vers une page de recherche Amazon destinée aux livres sur les chevaux
  • video.support redirige vers une page de recherche Amazon destinée aux dispositifs de home cinema
  • deal.tires redirige vers une page de recherche Amazon destinée aux pneus
  • amazon.video redirige vers un service de vidéo en ligne fournit par Amazon

Et si les nouvelles extension offrent également un peu d’originalité, (diesel.vin, 007.vodka), elles entraînent aussi malheureusement leur lot de cybersquatting ou d’enregistrements contestables (disneyland.voyage, warner.theater).

 

Un deuxième tour qui se fait désirer

La question d’un second tour se pose depuis le lancement des nouvelles extensions (et même un peu avant en réalité). Le second tour devrait inciter plus de titulaires de marque à créer leur .CORP (sur le modèle de Canon ou Leclerc), mais le prix sera certainement un élément déterminant (rappelons que le dépôt d’une candidature au premier tour était de 180.000 dollars US).

Les différentes rumeurs repoussant systématiquement l’échéance, et l’ICANN n’ayant communiqué aucune date, il est certain que cela ne devrait pas arriver avant 2018.

Certaines grandes marques ont déjà fait connaitre leur intérêt pour le second tour, notamment Twitter (pour un .CORP mais aussi des extensions génériques), avec toujours comme motivation principale la sécurité. Stephen Coates, le conseil de Twitter, fait cependant savoir que des améliorations dans les mécanismes de protection des droits sont encore nécessaires. Et d’ajouter que selon lui, un deuxième tour devrait distinguer les dossiers .CORP des autres extensions génériques.

Ces derniers mois, l’ICANN a fait un examen du premier tour pour en définir les failles et améliorer les dispositifs pour le second tour. Les deux principaux points examinés étant l’effet des nouvelles extensions sur les consommateurs en termes de choix et de concurrence, et les mécanismes de protection des droits. Certains points remontés à l’ICANN ont trait aux calendriers de lancement, à la durée des phases de Sunrise (uniformiser les sunrise à 60 jours ?), à la TMCH, à la tarification des noms de domaine Premium ou encore à la possibilité pour les registres de réserver des domaines de façon arbitraire pour les remettre sur le marché dans un second temps. Il s’agit en effet de sujets confus et pour lesquels les pratiques ne sont pas harmonisées, et tous les acteurs du marché (que ce soit les registrars ou les titulaires de marques) aimeraient éviter d'avoir à faire face à nouveau aux difficultés rencontrées lors du premier tour.

Enfin, il est envisageable que les systèmes de blocage que proposent certains registres tels que Donuts et sa DPML, se généralisent. Ces dispositifs semblent rencontrer un fort succès pour les titulaires de droits, et l’ICANN a reçu des demandes pour élargir et imposer ces systèmes de blocage à l’ensemble des registres.

 

Quoi qu'il en soit, si vous avez besoin de conseils sur les dispositifs actuels de protection de vos signes distinctifs ou sur la stratégie à adopter en matière de nouvelles extensions, n’hésitez pas à contacter l’équipe Gandi Corporate !


C'est mercredi 29 juin, à 16h00 (heure française) que la nouvelle extension .STREAM passe en ouverture générale, avec une surprise de taille, puisque celle-ci annonce son tarif avec une promotion à 2,00€ HT sur toutes les grilles pour une année contre un tarif "normal" de 34,21€ HT/an en grille A.

Cette promotion des derniers instants est déclenchée pour essayer de booster les ventes de début de vie et rendre l'extension populaire. Cette promo restera en place jusqu'à la fin de l'année !

 

Enregistrer un .STREAM ? :

.STREAM

Voici un été qui promet d'être chaud, avec cette promotion du registre du .CAT qui est, rappelons-le, l'extension officielle de la Catalogne.

Et donc, du 27 juin au 31 août inclus (en temps UTC), si vous voulez créer un nom de domaine sur une année en .CAT, il ne vous en coutera que 5,00€ HT, au lieu de 10,00€ HT/an en grille A.

 

nb.: Veuillez toutefois noter que vous devez publier du contenu en langue catalane sur votre site web en .CAT pour être valide auprès du registre.

 

Enregistrer un .CAT ? :

.CAT

Comme un ôde à tous ces débats sur le travail, l'entreprise et ces nouveaux projets de loi, au milieu de cette fournaise d'actualités, les deux nouvelles extensions que sont .GMBH et .LTD se lancent dans leur dernière phase, l'ouverture générale, et seront donc disponibles à partir du 22 juin, 18h00 (heure française) avec un tarif respectif de 34,51€ HT/an et 22,54€ HT/an en grille A.

Pour les intéressés, sachez que le .GMBH s'enregistre sous des conditions particulières et nécessite que vous soyez à tout moment, et à la demande du registre, apte à prouver la légitimité de votre demande en fournissant une preuve d'enregistrement de votre société sous le statut de Gmbh (Allemagne, Autriche, Liechtenstein ou Suisse).

 

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Habituellement, la communication par email est rapide. Un clic sur "Envoyer" et il ne faut que quelques secondes avant que votre ami réponde à votre super blague avec un smiley, que votre boss confirme l'heure de la réunion, ou que votre ancien collègue annule finalement votre déjeuner.

Parfois, il arrive que la réponse n'arrive pas à temps et vous vous retrouvez alors à douter sérieusement de votre sens de l'humour. Votre chef loupe votre prestigieuse présentation. Vous déjeunez tout seul face à un club poulet. Enfin, le mail arrive... mais trop tard, et il ne vous reste alors que l'incompréhension : qu'est-ce qui a pu prendre autant de temps à votre fournisseur de mail pour acheminer vos messages ?

 

La source de vos maux est liée au Spam! 

Entendons-nous bien : la multiplication des offres d'email gratuites est une bonne chose. Permettre l'accès à cet outil essentiel au plus grand nombre est une démarche que nous ne pouvons qu'approuver. Mais ces adresses faciles à créer sont également des adresses totalement jetables que les spammers peuvent utiliser gratuitement, pour envoyer une grande quantité de messages dans un délai très court, avant de s'en débarrasser une fois que l'adresse email est identifiée comme source de pourriel par les outils antispam.

 

Et de temps à autre, ces campagnes de spam s'avérent être vraiment massives (et surtout très casse-pieds).

Pour combattre ces spammers, les fournisseurs d'adresses email disposent d'outils dits de 'blacklisting' et de 'greylisting'. Ces notions vous sont probablement familières. Dans la langue de Molière, les "listes noires" sont constituées d'utilisateurs bloqués de manière permanente; et les "listes grises", quant à elles, sont constituées d'adresses bloquées de manière temporaire. Notez que lorsqu'il s'agit de spam, un utilisateur peut être une adresse email, une adresse IP ou dans certains cas, tout un serveur de relais.

Lorsqu'une adresse email est placée en liste noire ou grise, les messages qu'elle transmet sont retardés, pour permettre aux fournisseurs d'adresses email d'identifier la source potentielle du spam. Les mails concernés sont passés au crible afin d'en déterminer le niveau de nuisance.

 

Chez Gandi, nous constatons régulièrement que les fournisseurs d'adresses email (surtout les fournisseurs gratuits) ajoutent nos serveurs de relais à leurs listes noires ou grises dès qu'ils reçoivent un nombre important d'emails sur une courte durée, de la part d'un de nos utilisateurs, ou d'une adresses IP liée à notre plate-forme.

Malheureusement, Il peut s'agir de trafic légitime, ou de spam parfois envoyé à l'insu de l'utilisateur (suite à un piratage de sa plateforme). Cela n'arrive pas souvent, mais c'est un paramètre à inclure dans l'équation.

 

Si vous constatez un retard dans la remise de vos emails depuis votre adresse Gandi Mail, nous vous recommandons :

 

1. de vérifier l'état de nos services sur status.gandi.net.

Cette page recense les incidents qui affectent nos différents services en temps réel. C'est LE lieu idéal pour prendre connaissance d'un incident ou une maintenance potentiellement en cours sur la plate-forme GandiMail.

 

2. de récupérer les entêtes de l'email impacté.

L'entête complet d'un email permet d'identifier chaque étape qu'il a parcourue depuis l'adresse email source jusqu'au destinataire. C'est une sorte de carte routière des serveurs ou relais par lesquels il est passé. Chaque email a un identifiant unique, et chaque étape est identifiée par un "horodatage". Un simple calcul nous permet de connaître les délais de transmission et d'identifier la ou les source(s) du retard.

Il est à noter que chaque client mail dispose de sa propre procédure pour afficher les entêtes d'un message. Si vous ne savez pas comment faire, nous vous invitons à effectuer une recherche dans l'aide de votre client email ou sur votre moteur de recherche préféré.

Si vous ne lisez pas couramment les entêtes de mail et que vous aimez comprendre, il existe d'excellents outils en ligne pour ce faire, comme mxtoolbox par exemple.

 

3. de contacter notre service client.

Si notre page d'information sur l'état des services ne mentionne pas d'incident et que vous rencontrez des retards inexpliqués dans la remise de vos emails, notre service client est là pour vous aider. N'hésitez pas à les contacter via le formulaire dédié ou via le livechat, en joignant les entêtes du ou des emails concernés.

 

Subir des retards dans la remise de ces emails peut être un problème majeur, mais le spam également ! Les fournisseurs de service email font de leur mieux pour lutter et se protéger de ce mal fleurissant. Soyez assurés que tout est mis en œuvre en amont pour éviter le listage de nos relais mail. Lorsque cela se produit, nos équipes techniques et notre département Abuse travaillent de concert pour obtenir le délistage de nos relais email le plus rapidement possible.

Malgré nos oreilles attentives, il arrive parfois que l'on ne détecte pas préventivement un problème. Vos feedbacks sur le sujet sont essentiels, aussi n'hésitez pas à nous en informer!

Enfin, sachez que si vos correspondants disposent d'un nom de domaine enregistré chez Gandi, ils peuvent utiliser les serveurs de Gandi Mail et ainsi éviter les retards liés au spam chez leur fournisseur gratuit actuel. 

Et une adresse email avec son propre domaine, c'est quand même nettement plus classe, non ? :)


À partir du 1er août 2016, le registre de l'extension historique .ORG a décidé d'augmenter les tarifs de son extension de 10%. En plus de l'augmentation registre, la courbe d'échange actuelle Euro-Dollar joue clairement en défaveur des registrars basés sur le vieux continent.

Toujours est-il qu'à compter du 1er août 2016 (en temps UTC), le .ORG sera facturé 1,20€ HT de plus sur toutes les grilles, soit 15,20€ HT/an en grille A contre 14,00€ HT actuellement.

Aussi, et comme à chaque fois dans ce genre de circonstance, nous vous encourageons vivement à renouveler vos domaines en .ORG pour le nombre maximum d'années possible.


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